Archives mensuelles : avril 2017

Gestion du personnel – Magazine numéro 12

Gestion du personnel

Magazine numéro 12

Nous avons apporté notre soutien aux agents de la ville lors d’un mouvement social. Les trois organisations syndicales UNSA, CFDT et  CGT dénonçaient la gestion du personnel  par l’équipe en place pour un changement dans l’organisation et une dégradation de leurs conditions de travail. La presse relate la « surprise » du Maire considérant que « les procédures réglementaires ont été respectées ». Visiblement nous n’avons pas tous la même définition de la « concertation » ! Informer n’est pas concerterNous déplorons également à ce jour qu’aucune commission ne soit réunie pour informer les élus des décisions prises, la transparence affichée en début de mandat  devient nébuleuse

Pourtant nous avons alerté la majorité sur l’intervention du cabinet Urfin :

  • En novembre 2014, puis février 2015,  nous dénoncions les méthodes de travail de ce cabinet. 
  • En mars 2015 nous avons été les seuls à voter  « contre »une délibération portant sur un nouvel organigramme et sur une intervention facturée 43 000 Euros (soit 1 500 Euros par jour !),
  • puis dernièrement en refusant le nouveau régime indemnitaire, qui pour nous était un véritable recul social.

Depuis le début de ce mandat, nos interventions sur la gestion du personnel provoquent  de vives réactions de la part du maire  attaquant  notre groupe, dont Mikael Delalande, adjoint au personnel lors du précédent mandat, sur la politique sociale mise en œuvre à cette période. Le Maire, ancien conseiller de la minorité qui ne s’est jamais opposé par le passé voudrait laisser croire qu’il a découvert, selon ses propos: « un système dans un état de sclérose, avec une absence de confiance ! ». 

L’actualité nous donne raison. Les effets de manches de la campagne et les critiques sont faciles, mais visiblement l’art est difficile ! 

PPRT à Sem. Un projet d’arrêté a été soumis aux élus pour définir un périmètre d’étude et les modalités de la concertation. Mieux vivre à Donges a demandé et obtenu que deux représentants des riverains puissent siéger dans les réunions sur ce futur PPRT. (voir le compte rendu).

Nous suivrons avec attention l’évolution du dossier.

Mikaël DELALANDE et Christine MISIN. Rédigé le 24/02/2017 

Compte rendu du conseil municipal du 05 avril 2017

Le  conseil municipal du 05 avril 2017 avait pour objet une délibération sur la nouvelle répartition des sièges au conseil communautaire de la carene. Le 26 mars 2013, la carene a fait le choix de répartir le nombre de siège à 60 élus, Donges ayant 5 représentants. Suite à l’élection partielle de Trignac, prévue au mois de mai et d’une décision du conseil constitutionnel en date du 20 juin 2014, la communauté d’agglomération doit revoir la représentation des communes adhérentes avec des règles établies. Si aucun accord ne se dégage le nombre de siège est limité à 48 élus. Un accord peut porter le nombre à 60, mais doit être approuvé par les conseils municipaux. L’accord doit respecter un principe général de proportionnalité par rapport à la population de chaque commune. Plus de précision avec l’article L.5211-6-1.

Il est proposé au conseil municipal de Donges de délibérer et d’approuver un nouvel accord pour 58 sièges dont quatre pour notre ville, soit une perte de un siège. Les élus Mieux Vivre à Donges, Mikaël DELALANDE et Christine MISIN se sont abstenus pour les raisons suivantes:

  • La perte d’un siège pour notre ville, au regard des compétences de la carene (développement économique, aménagement de l’espace, politique de l’habitat, politique de la ville, voiries et parcs de stationnement, tourisme, équipements culturels et sportifs, protection de l’environnement et du cadre de vie, l’aménagement du numérique, projet culturel de territoire, grands services urbains avec les déchets, l’eau, l’assainissement, les transports).
  • On estime qu’un accord avec un statut quo à 60 élus était possible ce qui avait l’avantage de favoriser les petites communes et que l’argument d’une surreprésentation de Saint-Nazaire ne peut être retenu
  • Nous estimons aussi que cet accord engage la ville et qu’il sera difficile de le renégocier ultérieurement.