Archives de catégorie : Communiqué

Débrayage des agents de la ville, mieux vivre à Donges apporte son soutien

Communiqué Mieux Vivre à Donges – 09/02/2017

agents des collectivitésLes élus « Mieux Vivre à Donges » apportent leur soutien aux agents de la ville de Donges en débrayage ce jeudi 9 février 2017 qui dénoncent  la dégradation des conditions de travail. Mikaël DELALANDE et Christine MISIN regrettent l’absence de communication, de concertation et de dialogue de la municipalité avec le personnel et les organisations syndicales sur une question importante d’organisation du travail. Ils demandent au Maire de reconsidérer son projet dans le dialogue et le respect du droit syndical. L’équipe municipale actuelle qui lors de sa prise de fonction voulait selon les propos du maire  « débroussailler le maquis » et « rétablir la confiance du  personnel en souffrance »  voit sa politique se solder par un échec avec une  désorganisation et une perte de confiance des agents nécessaire pour la qualité du service public rendu aux dongeois.

Nous avons été les seuls à dénoncer l’intervention du cabinet indépendant « Urfin » (voir ici) et ses méthodes de travail dès février 2015, puis en mars  à voter « CONTRE » la délibération portant sur un nouvel organigramme. Intervention pour une facturation élevée à 43 000 euros (1 500.00 par jour)  et nous en constatons les premiers effets négatifs :

  • Une dégradation des conditions de travail des agents de la ville,
  • Un manque de clarté dans les orientations souhaitées par les élus,
  • Un recul social avec un régime indemnitaire accepté par les deux groupes de droite en décembre 2015, avec le non remplacement des départs en retraite et des arrêts maladies. Des pénalités ont été aussi instaurées pour les personnes en maladie.

Si nos interventions sur la gestion des ressources humaines provoquent les colères du maire qui veut faire du « Fillon avant l’heure », le mouvement des agents municipaux d’aujourd’hui nous donne malheureusement raison.

Renoncement du maire sur l’armement de la police municipale

Renoncement du maire sur la sécurité

renoncement du maireSuite à l’article de l’écho de la presqu’île, nous apprenons le renoncement du maire pour l’armement de la police municipale. La préfecture qui attend depuis un an qu’un représentant de la ville de Donges vienne retirer l’armement réservé et mis à disposition par l’état, pourra clore un dossier en souffrance dans l’incompréhension du renoncement du maire de Donges. Déclaré que sa décision a été effectuée à titre conservatoire est ubuesque et ne convainc personne et décrédibilise la municipalité. Nous aurons donc attendu un an, la décision du maire pour être informé par la presse de cette reculade. Comme précisé dans l’article le sujet relève des pouvoirs de police propres au maire. Pourtant dans ses tracts, Il avait promis de « refaire de la sécurité une priorité dans l’intérêt de tous », pour le changement c’est raté ! 

Voir nos articles sur le sujet ici et  lors de notre question en conseil municipal et suite à la dernière commission sur la sécurité


 SÉCURITÉ. Le maire n’armera pas ses policiers municipaux.

Echoguerande1 « C’était une option mais compte tenu des différents avis, pour le moment ce n’est plus d’actualité », explique le maire François Chéneau. Il y a un an, le premier édile avait candidaté auprès de la préfecture pour armer sa police municipale. Une procédure rendue possible après les attentats de janvier 2015. La préfecture lui avait rendu un avis favorable. Le maire avait à l’époque agit sans l’aval de sa majorité : « Le sujet relève des pouvoirs propres du maire et la démarche n’a été effectuée qu’à titre conservatoire. La décision ne se fera qu’après validation en bureau municipal et avis de la commission sécurité » nous avait-il alors déclaré en novembre 2015. A priori, l’idée d’armer les deux policiers municipaux (qui sont dotés de gilets pare-balles) n’a pas convaincu. Le maire a donc renoncé.

SNCF les élus veulent être associés

 

du 10 octobre 2015

du 10 octobre2015

Le groupe Mieux vivre à Donges interpelle la SNCF

Dans un courrier au directeur de SNCF Réseau, Mikaël Delalande, élu au conseil municipal et Christine Misin, conseillère municipale du groupe Mieux vivre à Donges, font état d’un manque d’informations et de réponses aux questions des riverains sur les deux projets de contournement de la voix ferrée présentés par la SNCF Réseau le 23 septembre dernier. 

« Nous devrons nous prononcer sur ces propositions à la fin du mois et nous manquons d’informations sur l’impact sonore et visuel, sur les conséquences concernant la dépréciation de la propriété privée, l’emploi, les nouveaux services pour les usagers. Nous avons demandé au maire l’audition des responsables du projet par la commission d’urbanisme. Il serait inconcevable que le conseil municipal de Donges ne soit pas plus associé à la concertation »,déclarent les membres du groupe dans leur courrier.


du 10 octobre 2015

du 10 octobre 2015

Voie ferrée : les élus veulent être associés

photomvdpresse océanLa concertation entre les élus dongeois et les responsables du projet de contournement de la voie ferrée est au point mort. C’est en tout cas l’avis de Mikaël Delalande et Christine Misin, élus du groupe « Mieux vivre à Donges », qui ont écrit à la SNCF réseau pour demander que le conseil municipal soit plus associé à la concertation. « Les élus du conseil municipal devront fournir un avis sur le projet et sur les orientations provenant des études pour la fin du mois, expliquent-ils. Or, à ce jour, nos questions sur les impacts du projet pour les riverains restent sans réponse. Nous souhaitons que la commission urbanisme puisse auditionner les responsables du projet. Notamment sur les questions de pollution sonore et visuelle, de l’emprise du projet, des conséquences de la circulation routière, de l’impact de dépréciation des biens immobiliers des riverains, sur le devenir des entreprises riveraines. Étant donné la participation financière de la ville pour les études, il serait inconcevable que le conseil municipal de Donges ne soit pas plus associé à la concertation ».


VOIE FERRÉE.  « Mieux vivre à Donges » veut des réponses

Echoguerande1

du 16 octobre 2015

Mikaël Delalande et Christine Misin du groupe « Mieux Vivre à Donges » ont écrit au directeur de SNCF réseau à propos du contournement de la voie ferrée et plus précisément de la phase de concertation. Celle-ci se termine à la fin du mois. Mais pour les deux conseillers municipaux d’opposition, malgré la réunion publique et l’atelier ouvert aux riverains et aux associations, les questions sur les impacts du projet pour les riverains restent sans réponse. Pollutions sonore, visuelle, emprise du projet sur les propriétés privées et les entreprises, conséquences de la circulation routière, impact de dépréciation des biens immobiliers des riverains, nouveaux services que la SNCF, devenir des entreprises riveraines dont les investissements sont gelés, autant de points sur lesquels Mikaël Delalande et Christine Misin souhaiteraient avoir des précisions. « La participation de la ville, certes, modeste pour les études, représente toutefois un coût très important au regard des graves difficultés financières que la ville connaît aujourd’hui. Il serait inconcevable que le conseil municipal ne soit pas plus associé à la concertation.

Voie de chemin de fer: confirmation de l’investissement

du 17 juillet 2015

du 17 juillet 2015

Donges : Ségolène Royal répond aux élus sur la Voie de chemin de fer

Le 19 février, le groupe des élus dongeois « mieux vivre à Donges » interpellaient le Premier ministre sur la situation de la raffinerie et du dévoiement de la voie ferrée. Le Premier ministre ayant fait état de son implication dans ce dossier, c’est au tour de Ségolène Royal d’apporter des informations sur l’avancée du projet. Dans son courrier, la ministre rappelle « la programmation d’un investissement de 400 millions d’euros destiné à la construction d’une unité de désulfuration des charges intermédiaires permettra de produire des carburants moins soufrés et la construction d’hydrogène, inhérente au fonctionnement de la nouvelle unité de désulfuration. Cet investissement qui pérennisera ce site industriel est conditionné au détournement de la voie ferrée. Le financement des travaux de contournement devrait être pris en charge équitablement par l’État, les collectivités locales et Total. Le plan de financement s’oriente vers une répartition équitable des contributions. Les discussions entre les contributeurs devraient être finalisées fin 2015 ».

Communiqué de Presse – Juillet 2015

Echoguerande1

du 10 juillet 2015

OPPOSITION. «­Mandat difficile»

photo EPwUn an après leur élection au  conseil  municipal  de  la  ville,  Christine Misin et Mikaël Delalande font le point. «­Nous nous  démarquons des élus minoritaires qui sont dans le déni de la situation financière et l’obstruction systématique­»,déclare Mikaël Delalande en  préambule. 

Trois points leur semblent particulièrement sensibles­: 

1) Finances­: la divergence  sans doute la plus marquée, à  deux  niveaux.  «­ D’abord,  le  remboursement de la dette  de 1,3­million d’euros peut  s’envisager  de  différentes  manières­: réaliser des économies dans le fonctionne- ment (énergies, fournitures  et télécommunications) pour  dégager des moyens en investissement et stimuler le tissu  économique­; un cumul de petites économies finit par faire  une  grosse  épargne,  c’est  ce que nous préconisons­»,  déclare  Mikaël  Delalande.  «­Par contre, le recours à un  consultant pour un montant  de 43­000€ pour revoir l’organigramme des employés et le  recrutement d’un directeur  général des services ont été  un point de désaccord­», regrette l’élu.

 2) Déviation de la voie ferrée. La position de «­Mieux vivre  à Donges­» repose sur la participation aux actions de concertation.  «­ Recevoir l’avis des Dongeois et relayer les propositions crédibles­; l’enjeu  est historique et doit être une  opportunité pour améliorer  les services tout en préservant  la qualité de vie des riverains­:  mesures  de  protection  sur  les nuisances liées au bruit,  mesures  de  compensation  au regard de la pollution visuelle, mesures fiscales dans  le  périmètre  du  PPRT pour  les habitants impactés par le  projet­», s’accordent les élus. 

3)  Rentrée  scolaire.  Les  parents d’élèves demandent le  recrutement d’une Atsem. Au  vu de la situation financière, une  mutualisation via la Carene (erreur de la rédaction, c’est une mutualisation au sein des services de la ville) d’un  pôle Atsem avec un taux d’encadrement acceptable leur semble plus judicieuse.  Encore faut-il s’entendre sur  les missions de l’Atsem, les profils attendus et associer l’Éducation  nationale.  «­ Déclarer  être pour des recrutements sans présenter de projet ou  les moyens financiers et humains de mise en place n’est  pas crédible­», déplore Mikaël  Delalande. «­Nous vivons une situation  compliquée, et il nous faut  affronter  un  mandat  difficile, reconnaît Christine Misin, mais le maire travaille dans la  transparence, et nous aborderons l’avenir avec courage, en  nous concentrant sur les bons  choix à faire pour les Dongeois, et non dans l’optique  d’une  lointaine  échéance  électorale.­» 

du 6 juillet 2015

du 6 juillet 2015

Sans défiance ni confiance

photopresseoceanS’ils sont issus de l’ex majorité municipale, Christine Misin et Mikaël Delalande, désormais dans la minorité, se démarquent nettement de leurs anciens collègues (Donges pour tous animé par Viviane Albert). Depuis un an de mandat, ils ont voté certaines délibérations proposées par le maire. Ils se sont opposés à d’autres. « Nous ne sommes pas dans l’opposition systématique par principe ». Sur les finances toutefois, les divergences avec François Chéneau sont fondamentales. « Si nous nous accordons sur le constat de la dette, nous aurions souhaité des économies sur les dépenses de fonctionnement. Or la majorité a choisi de se restreindre sur les investissements. L’économie locale en pâtira », prévoit Christine Misin qui ne digère pas le recours à un consultant pour recruter le DGS qui a coûté 43 000 €. Globalement d’accord avec le maire sur la question des Atsem, les deux élus se prononcent pour un dévoiement de la voie ferrée dans le respect de l’environnement des riverains. Ils regrettent l’absence de la fête de la Musique et le départ du subdélégué à la sécurité.

ouest-france-logo-carre

du 4 juillet 2015

Mieux vivre à Donges : « Faire des économies de fonctionnement »

Christine Misin et Mikaël Delalande

Christine Misin et Mikaël Delalande élus Mieux vivre à Donges

Christine Misin et Mikaël Delalande, élus de l’opposition de Mieux vivre à Donges, ont dressé leur bilan de la première année de mandat. C’est « sans défiance, ni pleine confiance dans la majorité » qu’ils se différencient des autres élus d’opposition par leurs actions et leurs prises de paroles, leur « travail de fond en votant les délibérations qui vont dans le bon sens » et s’opposant aux décisions « qu’ils estiment contraires aux intérêts des Dongeois ».

« Oui au dévoiement »

Au sujet de la situation financière, ils déclarent : « Nous sommes conscients du remboursement de la dette pour 2014 d’un montant de 1,3 million d’euros avec les frais financiers. Si le constat est partagé, la stratégie est divergente, les élus mieux vivre à Donges préférant des économies dans le fonctionnement, comme les énergies et les télécommunications pointées depuis plusieurs mois, pour dégager des moyens en investissements dans l’entretien des bâtiments, des routes qui se dégradent. Le recours à un consultant afin de revoir l’organigramme des employés et sur le recrutement d’un directeur général des services pour un montant de 43 000 € a été également un point de désaccord sur le fond et sur la forme. »  

Dans le domaine économique, « si les investissements de la raffinerie sont un soulagement pour l’emploi et un apport financier non négligeable pour les collectivités », les élus de Mieux vivre à Donges soulignent que « le débat de la rentrée portera sur le dévoiement de la voie ferrée pour permettre les investissements ».  

Leur position est claire : « Oui au dévoiement mais dans le respect de l’environnement des riverains, qui ne doit pas être dégradé par le bruit avec des exigences fortes sur les infrastructures. »  

Depuis plusieurs semaines, les parents d’élèves manifestent afin d’avoir une Atsem par classe. Christine Misin et Mikaël Delalande précisent « qu’au vu de la situation financière, une mutualisation entre les classes et une polyvalence est préconisée avec un taux d’encadrement acceptable. Sur les chiffres transmis par la mairie, le taux d’encadrement pour cette année est de 29 élèves par Atsem. Selon les prévisions des effectifs 2015-2016, 297 enfants, le taux avec le recrutement de deux Atsem supplémentaires est de 27 enfants. Une réorganisation interclasse permet, donc, un meilleur encadrement. Déclarer être pour des recrutements sans présenter de projet et en ne précisant pas sur la matière de dégager des moyens financiers ou humains ne nous paraît pas crédible », concluent-ils.

donges.fr

M Delalande et Mme Misin dressent le bilan de leur première année dans l’opposition

Jeudi 2 juillet M Mikaël DELALANDE et Mme Christine MISIN ont tenu une rencontre avec les médias, y compris donges.fr, afin de dresser le bilan de leur première année de mandat d’élu de l’opposition. Ils précisent se différencier  des autres groupes d’opposition par leurs actions et leurs prises de paroles, leur travail de fond en votant les délibérations qui vont dans le bon sens et s’opposant aux décisions qu’ils estiment contraires aux intérêts des Dongeois. Lire la suite

Communiqué suite aux annonces du Groupe Total

povoieferreL’annonce du groupe Total pour des investissements sur la raffinerie de Donges, à hauteur de 400 millions (dont 50 millions pour le déplacement de la voie ferrée) pour répondre aux évolutions des normes de carburants soufrés, satisfait les élus municipaux du groupe « Mieux vivre à Donges ». Cette annonce va permettre de pérenniser le site et sauvegarder de nombreux emplois, dans une filière déjà très mal malmenée. Le raffinage en France connaissant déjà un repli, la volonté du groupe Total d’investir dans notre région permettra de maintenir les activités portuaires et marque bien une volonté de conserver des activités de raffinage en France avec des unités modernes en phase avec le marché intérieur. La décision du comité de pilotage du 14 avril, d’officialiser le dévoiement de la voie, obstacle majeur pour la pérennisation de la raffinerie, va dans le bon sens, il reste cependant la validation du financement par les différents partenaires.

Suite à notre interpellation auprès du premier ministre, qui nous a assuré de son implication dans ce dossier, avec le ministère de l’économie et de l’industrie, le secrétariat d’état chargé des transports ainsi que le ministère de l’écologie et du développement durable, nous restons vigilant pour que le déplacement de la voie ferrée, qui traverse le site (la ligne Nantes-Le Croisic,) qui doit être détournée, pour un coût estimé à 150 millions d’euros ne soit pas un obstacle financier face au développement de la raffinerie et que nos demandes soient prises en compte par RFF et la SNCF notamment pour préserver les riverains des nuisances  (voir communiqué précédant sur le sujet : mesures de compensations sur les nuisances, murs anti-bruit, maintien d’un service de la SNCF avec la proposition d’adosser à la future halte ferroviaire une plate-forme multimodale alliant les services de transport en commun de la STRAN, un point de covoiturage et un service de type vélos en libre-service….etc).

Le conseil général, le conseil régional et la communauté d’agglomération de la carene, auprès de l’état, doivent être à la hauteur des enjeux en accompagnant le projet, confortant ainsi les activités industrielles de la basse Loire.

Détournement de la voie ferrée – Presse Océan du 30 mars 2015

du 24 novembre 2014

du 30 mars 2015

Suite à la réponse sur le détournement de la voie ferrée par l’ADZRP, (voir article précédent) ci joint l’article de presse océan.

À l’issue du conseil municipal, une question du public sur le détournement de la voie ferrée a permis au maire de situer les enjeux.

presseocean30032015

L’élu dongeois le rappel: « le choix du tracé du contournement appartient essentiellement à l’État ».

 « Le contournement est d’une actualité brûlante. La pérennité de la raffinerie en dépend. L’État est et restera décideur du tracé. Mais déjà les tracés longeant la RD 100 sont plus que probables. Un comité de pilotage dont je fais partie doit se réunir », a-t-il répondu. Interrogé également, Mikaël Delalande (Mieux vivre à Donges) a donné la position de son groupe. « Conscient des conséquences et des enjeux qui seront engendrés par le projet, notre position a pour objet de préserver les riverains des nuisances actuelles et futures sur l’ensemble du réseau RFF traversant notre commune. Notre exigence porte sur une transparence dans les décisions qui seront prises sur le tracé envisagé, sur des mesures de compens ation sur les nuisances, sur le maintien d’un service de la SNCF avec la proposition d’adosser à la future halte ferroviaire une plate-forme multimodale alliant notamment les services de transport en commun de la STRAN ».

Position de « Mieux vivre à Donges » suite à la demande de l’ADZRP sur le dévoiement RFF

povoieferreSuite à l’interpellation des élus « mieux vivre à Donges » par l’ADZRP, par voie de presse locale puis par courrier,  voici notre positionnement concernant  le contournement  de la voie ferrée.  La question du dévoiement de la voie ferrée Paris-Le Croisic dans la commune de Donges se pose depuis la période de la reconstruction de la ville.

Le débat fut régulièrement relancé par les différentes directions qui se sont succédé à la tête de la raffinerie. Celles-ci ont toujours émis le souhait de voir cette modification de tracé, notamment dans les années 90, afin que l’établissement dongeois puisse bénéficier d’investissement de modernisation pour répondre aux demandes du marché intérieur et des normes environnementales.

Les questions de sécurisations de cette voie furent également au cœur des préoccupations de tous. Le conseil municipal, sous la première mandature de René Drollon, s’est emparé de ces questions, sans que l’état et les parties prenantes ne prennent des décisions, ce qui est regrettable. L’instauration d’un périmètre Seveso et l’élaboration du PPRT ont réactivé la problématique et ont conduit le représentant de l’État, le préfet de la région, à conduire, avec le concours des collectivités locales, des études de faisabilité.

Les différents scénarios se sont concentrés le long de la route départementale D 100 malgré les contraintes environnementales de ce secteur. Le scénario longeant la route départementale RN 171 a, dans le passé, été rapidement écarté sur des arguments de faisabilités techniques et budgétaires. Il ne fut pas l’objet d’études lors du municipe de Madame Auffret. Au cours des différentes réunions auxquelles les  élus du dernier municipe  de « mieux vivre à Donges » ont été présents, les débats se sont concentrés sur la clé de répartition du financement des études, le respect des zones protégées et les différents tracés possibles.

Au cours de ces rencontres, les élus de notre groupe sont restés conscients des conséquences et des enjeux qui seront engendrés par le projet. Notre position est constante, et reste d’actualité, pour préserver les riverains, tous les riverains, des nuisances actuelles et futures sur l’ensemble du réseau RFF traversant notre commune, notamment acoustique. Notre exigence a porté sur une transparence dans les décisions qui seront prises sur le tracé envisagé, sur des mesures de compensation sur les nuisances, sur le maintien d’un service de la SNCF avec la proposition d’adosser à la future halte ferroviaire une plate-forme multimodale alliant les services de transport en commun de la STRAN, un point de covoiturage et un service de type vélos en libre-service.

Les récentes prises de positions du groupe Total concernant le site de Donges seront sûrement déterminantes pour accélérer l’instruction de ce dossier, qui à notre connaissance doit faire l’objet d’un financement, encore bien trop flou. Les décisions sur ce sujet revenant à l’état, nos prises de positions en conseil municipal ne seront que des avis ne pouvant influer que de manière marginale sur un projet d’aménagement relevant de l’État. La faculté de « choisir » un tracé ne nous sera pas donnée, mais nous avons le devoir d’alerter, par notre connaissance du territoire communal, sur les effets des futurs aménagements. Espérant avoir répondu à votre demande, veuillez recevoir, monsieur le président, mes sincères salutations.

Maj: Mieux vivre à Donges écrit au premier ministre à propos de la voie ferrée.

TGV RAF DONGESMikaël DELALANDE, au nom de Mieux vivre à Donges,  a écrit au Premier ministre à propos de la situation de la raffinerie Total et sur les besoins d’investissements pour que le site continu de vivre.  Il alerte Manuel Valls sur la nécessité absolue de déplacer la voie de chemin de fer traversant le site pour permettre les investissements nécessaires pour la sauvegarde de 710 emplois chez Total et plus de 3 500 emplois induits (selon le conseil économique et sociale le rapport est de 5 à 7). Lettre adressée au 1er ministre.


ouest-france-logo-carre

du 24/02/2015

Raffinerie : Mikaël Delalande écrit au Premier ministre.

Inquiet, comme de nombreux Dongeois, sur l’avenir de la raffinerie Total, Mikaël Delalande, chef de file du groupe d’opposition Mieux vivre à Donges, a adressé un courrier au Premier ministre, le 19 février. S’appuyant sur les différents articles de presse relayant les déclarations des dirigeants de Total sur l’avenir du raffinage en France, et en particulier à Donges, il note tout d’abord « l’importance et la nécessité des investissements pour envisager une pérennité du site dongeois, investissements qui ne pourront se réaliser sans le déplacement de la voie ferrée qui le traverse ». Il rappelle ensuite que cette anomalie fait débats, en termes de sécurité, depuis plusieurs décennies, débats réactivés à l’occasion de la mise en place des PPRT (Plans de prévention des risques technologiques). « Des réunions de concertations avec les parties prenantes se sont déroulées sur des fuseaux possibles pour envisager un contournement, mais sans définir de financements, ce qui fragilise la crédna_4194764_1ibilité du projet », explique Mikaël Delalande, notant que cette problématique conditionne, dans un contexte économique difficile « l’existence même de cette raffinerie ». « Personne à Donges, dans l’arrondissement de Saint-Nazaire et plus largement en Loire-Atlantique, ne peut imaginer la disparition de ce site qui serait perçue comme un aveu d’abandon de la défense de l’industrie française et qui serait également une menace pour les activités du port Nantes-Saint-Nazaire », affirme Mikaël Delalande, précisant qu’au-delà de l’indépendance énergétique, « c’est tout un pan de l’économie locale qui serait visé avec la disparition de nombreuses entreprises sous-traitantes et donc d’un grand nombre d’emplois perdus, 710 chez Total et plus de 3 500 emplois induits (rapport de 5 à 7 selon le conseil économique et social) ».Mikaël Delalande demande donc au Premier ministre de « se saisir de cette question afin que des décisions soient prises rapidement, sous son autorité… » […]

du 4 mars 2015

Le tracé inquiète les riverains

À la suite des déclapovoieferrerations de Total annonçant les restructurations des raffineries de La Mède et de Donges, l’association des riverains (ADZRP) prend acte que Total pourrait maintenir l’unité de Donges à condition que la voie ferrée qui traverse le site industriel soit partiellement détournée. « Cette exigence soudaine de l’industriel soutenue notamment par Mikaël Delalande, élu Dongeois, et Yannick Vaugrenard, sénateur, ne peut que satisfaire les habitants de Donges, mais à condition que le nouveau tracé soit défini en dehors de zones à risques, qu’il ne crée pas de nouvelles nuisances pour les riverains et qu’il ne soit pas un prétexte pour ajouter du danger à ceux déjà existants, notamment par l’installation de nouvelles unités au sein de la raffinerie », déclare l’association. L’association de riverains regrette de n’avoir été convié à aucune réunion de concertation et elle pressent une proposition d’option pénalisante pour les riverains et les industriels des zones de Jouy et de Bonne-Nouvelle notamment.

MAJ: HLM de la rue d’Aquitaine : Mieux Vivre à Donges des élus de terrains.

Suite à l’interpellation des élus « Mieux Vivre à Donges »,  Mikaël DELALANDE et Christine MISIN, par les locataires, à propos de l’entretien des deux tours HLM de la rue d’Aquitaine, le soutien des deux élus a permis de faire aboutir les demandes légitimes des habitants (voir les articles de la presse locale). Ainsi les augmentations de loyers seront plus raisonnables.

D’importants travaux d’isolation vont être enfin réalisés pour une maîtrise des dépenses d’énergie afin d’obtenir un gain de chaleur dans les appartements. Lors d’une réunion avec les résidents des travaux ont été annoncés : Continuer la lecture