Archives de catégorie : Economie

Mieux vivre à Donges remet un avis sur le projet Charier

Mikaël DELALANDE rencontre l'enquêtrice

Samedi 4 juin, mieux vivre a donges a rencontré l’enquêtrice avec les habitants de Revin concernant le projet Charier pour l’enfouissement de déchets inertes à la maison noulet. ci joint l’avis remis.

Avis sur le projet CHARIER à la Maison Noulet à Donges

 1. Pertinence du projet

Dans les documents de l’enquête d’utilité publique, la société CHARIER présente son projet comme une nécessité pour faire face à la demande des entreprises pour la gestion de déchets inertes avec un enfouissement sur son site de la maison Noulet à Donges. Dans cette enquête rien ne vient étayer les besoins des entreprises de la région et aucune solution alternative n’est présentée en dehors du périmètre des sites contrôlés par cette entreprise. Une étude approfondie mérite d’être menée sur le sujet.

2. Cadre de vie détérioré

Depuis la fin de l’exploitation de la carrière en 2004, les habitants et les nouveaux arrivants bénéficient d’un cadre de vie de qualité dans un secteur rural. Ce choix de vie et d’investissement immobilier à Revin, va se trouver fortement détérioré sans connaître l’efficacité des mesures proposées par l’entreprise. En outre la société CHARIER reconnaît que le choix du site est établi suivant des critères environnementaux et d’accès routier, ce qui confirme la dégradation de l’environnement pour le site retenu.

2.1 Bruits

Les études sur l’environnement sonore datent de plusieurs années ne garantissent pas une photographie de l’intensité sonore actuelle, les remarques de l’entreprise CHARIER sur le sujet sont donc biaisées et rien ne vient garantir l’efficacité des mesures déployées.

2.2 Poussières

Dans les documents de l’enquête, rien ne vient étayer la pertinence et l’efficacité des mesures prises pour les poussières engendrées par le projet. L’implantation d’un merlon de 5 mètres pour limiter cette nuisance n’est pas appuyée par une étude, rien ne garantit la non-exposition des populations aux poussières. L’implantation de capteurs par l’entreprise exploitante ne garantit pas une neutralité dans l’analyse de la qualité de l’air.

2.3 Circulation dangereuse

La société CHARIER reconnaît, elle-même, la dangerosité de la circulation des camions avec une probabilité d’accidents routiers avec une gravité importante.  Les rotations de camions avec 40 rotations, soit 80 allers et retours est un point majeur de la contestation du projet. L’exploitation de 7h00 à 12h00 et de 13h00 à 18h00 sur cinq jours, par semaine, va donc générer un trafic intense de camions. Sur certains créneaux, la circulation sera très dense et nous avons des craintes pour la sécurité routière.

Contrôle des activités du site

3.1 Matières enfouies

L’exploitant doit garantir la traçabilité des matières enfouies et la mise en œuvre d’un contrôle fiable. Rien ne garantit dans les documents l’enfouissement de matières non inertes.

3.2 Respect des engagements sur les nuisances

Si les autorités compétentes ont le pouvoir de contrôler les engagements de la société CHARIER, les cadencements annoncés ne permettront pas une réactivité suffisante. Un contrôle permanent par un système de capteur, à l’image des installations de air pays de Loire pour les installations pétrolières nous semble être une mesure pertinente.

  1. Mesures de compensations

Les mesures de compensation sur l’environnement pour la dégradation du site sur les communes de Saint-Lyphard et de Missillac apparaissent comme une provocation. Bien que la législation soit respectée, il est moralement inacceptable de dégrader le cadre de vie sur une commune et de compenser sur une autre. Décemment l’entreprise doit revoir l’implantation des compensations sur la commune de Donges. 

  1. Conclusion

Pour toutes les raisons évoquées, nous formulons un avis défavorable sur la mise en œuvre de ce projet qui va générer des nuisances sonores et atmosphériques pour les riverains de la maison Noulet. Il va générer des trafics de camions très importants, sur des amplitudes horaires larges, ce qui représente un danger routier non négligeable. En outre la pertinence du projet n’est pas clairement établi et rien ne permet d’affirmer l’inexistence d’alternatives, dans et en dehors de la société CHARIER.

du 5 juin 2017

 

Les riverains se font entendre

rencontre enquêtrice carrier Charier de RevinSamedi, des habitants ont profité d’une permanence de l’enquête publique pour exposer leurs arguments. Le projet de l’entreprise Charrier CM d’Herbignac d’utiliser le site de l’ancienne carrière de Revin à Donges pour le transformer en lieu de stockage de déchets inertes issus des remblais excédentaires des chantiers de travaux publics continue de soulever la colère des riverains. Samedi matin, à l’occasion d’une des permanences de l’enquête publique, les nombreux habitants du quartier concerné, les élus et associations environnementales se sont donné rendez-vous en mairie de Donges. Une démonstration de force que Marie-Gwénaëlle Boureau, la commissaire enquêteur a parfois eu du mal à canaliser. Pour rappel, ce dossier à caractère privé prévoit le comblement de la carrière de la maison Noulet sur une durée de 12 ans par une rotation quotidienne de 40 camions. « Cette rotation de camions chargés de gravats sur l’axe Donges – Crossac qui viendra s’ajouter au trafic très dense de cette départementale réputée dangereuse est une ineptie. Ce projet que nous qualifions de monstrueux ne peut que détériorer notre cadre de vie ». « Outre la sécurité mise à mal, l’environnement sonore et les poussières inévitables engendrées par ces déchargements nous font craindre le pire », ont déclaré les responsables de l’association de défense dont la pétition a recueilli 180 signatures de riverains.

Avis défavorable des élus

Doutes. Présents en mairie samedi, le maire de Donges François Chéneau, Mikaël Delalande, élu de la minorité et Olivier Lefeuvret (association environnementale) ont signifié un avis négatif à l’enquêteur en exprimant des doutes quant à la pertinence du projet. « Notre avis est défavorable car en plus des questions de sécurité routière, de nuisance de toutes sortes, le site de la carrière est classé naturel et remarquable. Nous craignons que l’absence d’étanchéité de l’installation à proximité d’une zone humide ait des conséquences graves sur l’environnement ». Enfin, les élus qui se prononceront sur le sujet au prochain conseil ne laissent planer aucun doute quant à leur volonté de ne pas ajouter les nuisances supplémentaires à leur commune déjà fortement marquée par celles d’origine industrielle.

Une aide pour le commerce local

du 8 avril 2016

du 8 avril 2016

Le Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (Fisac) est le seul dispositif d’aide publique en faveur des petits commerces et de l’artisanat.

À Donges, le dossier pris en main par Christine Misin (adjointe à la vie économique de l’ancien municipe) et Mikaël Delalande a été déposé en 2012. Il débouche aujourd’hui sur la signature d’une convention de la ville avec l’État. Cette signature approuvée par le conseil municipal concrétise ainsi l’action commune de l’ancien conseil municipal, la Carene et l’union des commerçants et artisans locaux. Ces subventions émanant d’une taxe prélevée sur les grandes surfaces doivent ainsi permettre d’aider la trentaine de bénéficiaires dongeois à investir pour améliorer l’accessibilité, la sécurisation de leurs magasins, rénover les vitrines et animer le commerce local. La première des trois tranches d’aides s’élève à 154 750 € alimentés par l’État, la Ville, la Carene et les commerçants impliqués. Ces aides ont permis d’améliorer la signalétique commerciale et la création du site internet des commerçants.

L’info en plus

FISAC

Le travail de Christine Misin et Mikaël Delalande a été salué par l’ensemble du conseil municipal

Les aides individuelles accordées aux commerçants et artisans sont subventionnées à 30 % par l’État et la Ville. Les demandes doivent être adressées aux services urbanisme de la ville avant le 31 décembre 2016.

Avis du conseil municipal sur le contournement de la voie ferrée

trainpresseocean

C’est à souligné, le conseil municipal de Donges, a donné un avis unanime sur le projet de contournement de la voie ferrée:

Les membres du conseil municipal de DONGES se sont réunis le 21 octobre 2015 afin d’examiner le dossier du projet de contournement de la ligne SNCF soumis à la procédure de concertation. Au terme des ces échanges, un certain nombre d’observations sont partagées par l’ensemble des conseillers municipaux, tous les groupes réunis, pour être portées à la connaissance du maître d’ouvrage et de tous les partenaires du projet, en tant que contribution de la Ville de DONGES à la concertation. Je vous prie donc de trouver ci-après les observations émises par le conseil municipal.

1. – Sur le principe du contournement : Le conseil municipal est unanimement convaincu de la nécessité d’un dévoiement de la ligne SNCF Nantes-Le Croisic à hauteur de la raffinerie. Ce dévoiement est devenu aujourd’hui une condition de la pérennisation de l’activité du raffinage sur le site de DONGES. Le conseil rappelle simplement que ce projet est envisagé depuis la fin des années 1940, et que sa réalisation est rendue plus difficile et plus onéreuse par le retard des décisions attendues.

2. – Sur l’information nécessaire à l’émission d’un avis : Un certain nombre de documents et d’informations paraissent manquants, ou tout au moins insuffisants, pour permettre au conseil municipal d’émettre un avis en toute connaissance de cause : 2.1. L’absence de modélisation en 3 dimensions pour permettre de bien mesurer les impacts. Le relief n’est certes pas important, mais il existe (en surplomb ou en creux selon les endroits). Il est dès lors difficile de se positionner par rapport à l’impact réel des tracés sur les riverains ou les entreprises (l’on ne peut que faire des suppositions).

2.2. Des questions relevant de TOTAL demeurent, et ont une importance pour le projet : 2.2.1. Quelles seront les incidences, les nuisances et les impacts générés par les nouvelles unités annoncées à la raffinerie par rapport à la situation actuelle ? Il a été annoncé que les impacts ne seraient pas plus importants qu’actuellement en termes de risques et de réglementation (PPRT), mais nous n’en avons pas connaissance aujourd’hui2.2.2. Les investissements annoncés par TOTAL vont pérenniser le site, mais les installations actuelles de la raffinerie auront 50 ans en 2030. Que se passera-t-il par la suite ? Même au vu de l’ampleur des investissements annoncés, la pérennisation de l’activité industrielle après 2030 n’est pas garantie. Au vu de l’importance des fonds publics à investir dans le projet de dévoiement de la ligne SNCF, cette question n’est pas dénuée d’intérêt. 2.2.3. La question de la compatibilité du dévoiement ferroviaire avec la présence de la « caverne » de stockage souterrain de propane n’est pas examinée. Cette caverne se trouve sous l’emprise projetée de la future voie ferrée et jusqu’à la rue Pasteur.Ne sont précisés ni l’impact des travaux, ni celui du passage des convois ferroviaires sur ce stockage souterrain (vibrations). 2.3. Le sort des entreprises dont les emplois et l’activité économique : Le conseil municipal se préoccupe de l’incidence du projet sur les entreprises et les emplois implantés sur les zones d’activité de Jouy et de Bonne-Nouvelle : 2.3.1. Quelles entreprises peuvent être délocalisées ? Quelles entreprises seraient enclavées, même si elles n’ont pas de lien avec la raffinerie ? 2.3.2. Pour des raisons de compétitivité, certaines souhaiteront demeurer au plus près possible de la raffinerie : quelles propositions pourront leur être faites ?

3. – Sur les préoccupations communes aux deux tracés soumis à la concertation : Les membres du conseil municipal insistent sur un certain nombre de points de vigilance qui devront être pris en considération par le maître d’ouvrage, quel que soit le tracé retenu : 3.1. S’agissant des riverains : 3.1.1. Secteur de Bonne-Nouvelle : plusieurs habitations sont impactées, dont celle de M. et Mme Guihard (âgés de plus de 85 ans). Deux autres maisons sont habitées à proximité de la chapelle, ainsi qu’une maison à la Jallais. Les accès et le cadre de vie de ces riverains devront être préservés autant que possible. 3.1.2. Secteur de Haut-Gas et la Rivaudais : des nuisances de bruit et vue sont prévisibles : des merlons et des rideaux d’arbustes et arbres (double protection végétale) sont à prévoir (essences à sélectionner : exigence sur les espèces d’arbres, feuilles persistantes, à croissance rapide, résistant à la pollution…). 3.1.3. Secteur rue Pasteur côté place de la Gare : la suppression partielle du parking poids-lourds aura un impact non négligeable (impact sur les commerces et le restaurant routier). 3.1.4. Le conseil municipal relève également que certains riverains impactés à la fois par le dévoiement le la ligne SNCF et par le PPRT ont demandé le rachat de leur maison, et qu’ils ont fait des propositions concrètes. 3.2. S’agissant des entreprises : 3.2.1. Sur la zone de Bonne-Nouvelle : l’impact sera important sur les sociétés Lorcy et Siemo. 3.2.2. Sur la zone de Jouy : les entreprises Caddac, Endel et Spie seront les plus touchées. 3.2.3. S’agissant des transporteurs, il serait impératif que les camions citernes sortent désormais de la raffinerie en empruntant la route portuaire et non plus la rue du Stade, surtout dans l’hypothèse d’une relocalisation de sociétés de transport dans l’extension de la zone des Six-Croix. 3.2.4. S’agissant du foncier disponible pour les relocalisations, devront être explorées toutes les possibilités d’implantation sur l’emprise foncière importante dont dispose le groupe TOTAL au Nord de la route des Bossènes (près des Magouëts et de l’actuelle voie ferrée, laquelle sera désaffectée). Cette solution permettrait de maintenir les entreprises sur le territoire communal et à proximité de la raffinerie. Pourront également être examinées les possibilités de réimplantation d’entreprises sur l’extension de la zone des Six-Croix (mais en excluant un transit de poids-lourds par la rue du Stade). 3.2.5. D’une façon générale, le conseil municipal insiste sur le souhait de la Ville de conserver les entreprises sur le territoire communal. Une vigilance sera nécessaire sur les relocalisations d’entreprises et les problèmes de celles conservant leur site mais devenant enclavées.

3.3. S’agissant du patrimoine local et de l’environnement : 3.3.1. La préservation de la chapelle de Bonne-Nouvelle (présente sur le site depuis le Moyen-Age) devra être une priorité, quel que soit le tracé retenu (l’aire d’étude est très proche du sanctuaire). 3.3.2. Une vigilance devra être portée sur les zones humides (derrière le chenil municipal aux Magouëts, et près du canal de Martigné). 3.3.3. Le rond point du canon devra être reconstitué dans son aspect visuel. 3.3.4. Les platanes de l’actuelle avenue de la gare seront à conserver pour autant qu’il sera possible. 3.3.5. Le dévoiement de la ligne SNCF devrait être l’occasion de déplacer et de mettre en valeur les monuments mégalithiques actuellement enclavés au milieu des infrastructures industrielles ou ferroviaires : menhir de « la Galoche » et dolmen de la Vacherie. 3.3.6. Le bâtiment de l’actuelle gare SNCF (seul bâtiment subsistant de l’ancien bourg de DONGES) devra être conservé, et son affectation nouvelle définie en concertation avec tous les partenaires. 3.3.7. D’une façon générale, un traitement de qualité devra être assuré pour l’aménagement global de la zone comprise entre le centre-ville et la raffinerie, sur un plan paysager et urbain, avec une priorité accordée à la végétalisation. 3.4. S’agissant des transports et des circulations : 3.4.1. L’accès aux quais de la halte ferroviaire devra être sécurisé pour les usagers. 3.4.2. La halte elle-même devra être conçue pour protéger les usagers des risques industriels visés dans le PPRT. 3.4.3. Les voies ferroviaires devront être sécurisées pour empêcher les intrusions, notamment à proximité de la halte. 3.4.4. Il conviendra de profiter de l’aménagement de la nouvelle halte pour assurer une interconnexion avec les transports urbains (réseau STRAN), avec les facilités de stationnement nécessaires (covoiturage, etc).  3.4.5. Il conviendra de conserver ou rétablir les pistes cyclables au long de la RD 100 et en provenance du centre-ville, avec des cheminements piétonniers en direction notamment de la future halte ferroviaire.

4. – Sur les avantages et inconvénients des deux tracés proposés : 4.1. Avantages relatifs de la variante Nord :4.1.1. Fonctionnalités routières : – La variante Nord assure une meilleure répartition du trafic sur les giratoires : en effet, dans le cadre de la variante Sud, tout le trafic serait reporté sur le giratoire de la RD4/RD100 (raffinerie, halte ferroviaire, zone de Jouy, centre-ville). – Repositionnement du giratoire du « rond-point du canon » : la variante Sud conduirait à repositionner le giratoire à un niveau plus élevé qu’actuellement, ce qui pourrait augmenter l’impact du trafic des poids-lourds sur le quartier de la place de la Gare. – La variante Nord ne rend pas nécessaire un giratoire vers la croix des marins. 4.1.2. Impacts fonciers : les acquisitions de parcelles agricoles (au Nord de l’actuelle RD100) seraient moins importantes avec la variante Nord. 4.1.3. Impacts environnementaux : l’impact sur les zones humides à l’Est du canal de Martigné serait moins marqué avec la variante Nord qu’avec la variante Sud. 4.1.4. Coûts financiers : la variante Nord serait légèrement moins coûteuse que la variante Sud (différence évaluée à 6% du montant total estimé). Cet avantage doit être relativisé, en l’absence d’informations précises sur la décomposition des coûts. 4.2. Avantages relatifs de la variante Sud : 4.2.1. Fonctionnalités routières : – pour le quartier rue Pasteur, côté croix de l’Ariais : la variante Sud maintient l’entrée-sortie de Donges (avec la variante Nord, le même quartier serait enclavé, avec un report de circulation sur le giratoire RD4/RD100. Pour certains riverains, ce serait plus de tranquillité, pour d’autres ce serait une gêne pour repartir vers Savenay). – pour la sécurité des usagers de la RD 100 : l’alignement droit en approche des giratoires est respecté dans la variante Sud, et il n’y a pas de « tourne à gauche » pour accéder aux bureaux de la raffinerie. – Qualité et lisibilité du tracé routier de la RD100 : la variante Sud implique 2 giratoires sur le tracé de la RD 100, contre 3 pour la variante Nord (laquelle implique en plus deux franchissements de la voie ferrée sur le tracé de la RD100). 4.2.2. Impacts fonciers : – L’impact du tracé de la variante Sud serait moindre sur les habitations proches de Bonne-Nouvelle. – la variante Sud aurait également un impact moindre sur le foncier des entreprises : 60% de la zone de Bonne-Nouvelle seraient touchés par la variante Nord contre 30% par la variante Sud (passage de la voie ferrée et rétablissement du giratoire). Sur Jouy, il n’y a pas de différence significative entre les deux tracés. – Le parking poids-lourds de la place de la Gare serait moins impacté par la variante Sud que par la variante Nord (des incidences sont possibles sur les commerces). 4.2.3. Impact acoustique (secteurs Haut-Gas et Sud du centre-ville) : l’augmentation des niveaux sonores serait plus limitée dans le cadre de la variante Sud (Simulation : 54 dB contre 54,3 dB au total). 4.2.4. Impacts paysagers : – Sur un plan paysager, l’on peut estimer que la variante Nord (voie ferrée au plus près du centre-ville) serait plus difficile à traiter que la variante Sud. – Le délaissé entre la voie ferrée et la RD 100 au niveau de Bonne-Nouvelle serait plus important dans l’hypothèse de la variante Nord. – La lisibilité du tracé routier serait meilleure avec la variante Sud, ce qui présenterait un intérêt paysager. – Avenue de la Gare : sa continuité serait maintenue avec la variante Sud (supprimée par la variante Nord, générant un isolement du centre-ville par rapport à l’espace le reliant à la Loire et à la zone portuaire); dans la variante Sud, un rehaussement de l’avenue de la Gare est prévu, et donc une mise en valeur de l’entrée Sud du centre-ville.

5. – Sur le positionnement de la future halte ferroviaire : Le conseil municipal retient unanimement la proposition d’implanter la future halte ferroviaire sur le site de « Jouy ». Cette position se justifie : – par la proximité plus grande du site de Jouy par rapport à la place de la Gare et au centre-ville, générant une meilleure accessibilité ; – par les meilleures possibilités d’interconnexion avec le réseau STRAN des transports en commun (échange multimodal) ; – et par le potentiel existant dans le secteur de Jouy pour y réaliser des places de stationnement/covoiturage.

6. – Sur les suites données à la concertation : Sur la base des informations complémentaires qui ne manqueront pas de lui être communiquées, le conseil municipal souhaite rester associé aux réflexions ultérieures, notamment sur : – les mesures de protection des riverains ; – le cadre de vie et le volet paysager ; – les aménagements de voiries et les cheminements ; – la préservation du patrimoine et de l’environnement ; – les relocalisations d’entreprises.

Plus d’information sur le site de la sncf

Ségolène Royal répond aux élus Mieux vivre à Donges sur la voie de chemin de fer

Ségolène ROYALLe 19 février dernier, les élus mieux vivre à Donges interpellaient le Premier ministre sur la situation de la raffinerie de Donges et du dévoiement de la voie ferrée. Le Premier ministre ayant fait état de son implication dans ce dossier, c’est au tour de Ségolène ROYAL, ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie d’apporter des informations sur l’avancée du projet par un courrier en date du 7 juillet 2015.

La ministre rappelle « la programmation d’un investissement de 400 millions d’euros destiné à la construction d’une unité de désulfuration des charges intermédiaires pour permettre de produire des carburants moins soufrés et la construction d’hydrogène, inhérente au fonctionnement de la nouvelle unité de désulfuration. Cet investissement qui conforte la pérennité de ce site industriel est conditionné au détournement de la voie ferrée qui coupe actuellement le site en deux et qui nuit par conséquent, à l’optimisation des unités industrielles qui s’y trouvent. Le financement des travaux de contournement devrait être pris en charge par l’État, les collectivités locales et TOTAL. Le Plan de financement s’oriente vers une répartition équitable des contributions. Les discussions entre tous les contributeurs ont été engagées mi-avril par le préfet de la région des Pays-de-la-Loire et l’objectif est de les finaliser avant la fin de l’année 2015…… »

Communiqué de Presse – Juillet 2015

Echoguerande1

du 10 juillet 2015

OPPOSITION. «­Mandat difficile»

photo EPwUn an après leur élection au  conseil  municipal  de  la  ville,  Christine Misin et Mikaël Delalande font le point. «­Nous nous  démarquons des élus minoritaires qui sont dans le déni de la situation financière et l’obstruction systématique­»,déclare Mikaël Delalande en  préambule. 

Trois points leur semblent particulièrement sensibles­: 

1) Finances­: la divergence  sans doute la plus marquée, à  deux  niveaux.  «­ D’abord,  le  remboursement de la dette  de 1,3­million d’euros peut  s’envisager  de  différentes  manières­: réaliser des économies dans le fonctionne- ment (énergies, fournitures  et télécommunications) pour  dégager des moyens en investissement et stimuler le tissu  économique­; un cumul de petites économies finit par faire  une  grosse  épargne,  c’est  ce que nous préconisons­»,  déclare  Mikaël  Delalande.  «­Par contre, le recours à un  consultant pour un montant  de 43­000€ pour revoir l’organigramme des employés et le  recrutement d’un directeur  général des services ont été  un point de désaccord­», regrette l’élu.

 2) Déviation de la voie ferrée. La position de «­Mieux vivre  à Donges­» repose sur la participation aux actions de concertation.  «­ Recevoir l’avis des Dongeois et relayer les propositions crédibles­; l’enjeu  est historique et doit être une  opportunité pour améliorer  les services tout en préservant  la qualité de vie des riverains­:  mesures  de  protection  sur  les nuisances liées au bruit,  mesures  de  compensation  au regard de la pollution visuelle, mesures fiscales dans  le  périmètre  du  PPRT pour  les habitants impactés par le  projet­», s’accordent les élus. 

3)  Rentrée  scolaire.  Les  parents d’élèves demandent le  recrutement d’une Atsem. Au  vu de la situation financière, une  mutualisation via la Carene (erreur de la rédaction, c’est une mutualisation au sein des services de la ville) d’un  pôle Atsem avec un taux d’encadrement acceptable leur semble plus judicieuse.  Encore faut-il s’entendre sur  les missions de l’Atsem, les profils attendus et associer l’Éducation  nationale.  «­ Déclarer  être pour des recrutements sans présenter de projet ou  les moyens financiers et humains de mise en place n’est  pas crédible­», déplore Mikaël  Delalande. «­Nous vivons une situation  compliquée, et il nous faut  affronter  un  mandat  difficile, reconnaît Christine Misin, mais le maire travaille dans la  transparence, et nous aborderons l’avenir avec courage, en  nous concentrant sur les bons  choix à faire pour les Dongeois, et non dans l’optique  d’une  lointaine  échéance  électorale.­» 

du 6 juillet 2015

du 6 juillet 2015

Sans défiance ni confiance

photopresseoceanS’ils sont issus de l’ex majorité municipale, Christine Misin et Mikaël Delalande, désormais dans la minorité, se démarquent nettement de leurs anciens collègues (Donges pour tous animé par Viviane Albert). Depuis un an de mandat, ils ont voté certaines délibérations proposées par le maire. Ils se sont opposés à d’autres. « Nous ne sommes pas dans l’opposition systématique par principe ». Sur les finances toutefois, les divergences avec François Chéneau sont fondamentales. « Si nous nous accordons sur le constat de la dette, nous aurions souhaité des économies sur les dépenses de fonctionnement. Or la majorité a choisi de se restreindre sur les investissements. L’économie locale en pâtira », prévoit Christine Misin qui ne digère pas le recours à un consultant pour recruter le DGS qui a coûté 43 000 €. Globalement d’accord avec le maire sur la question des Atsem, les deux élus se prononcent pour un dévoiement de la voie ferrée dans le respect de l’environnement des riverains. Ils regrettent l’absence de la fête de la Musique et le départ du subdélégué à la sécurité.

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du 4 juillet 2015

Mieux vivre à Donges : « Faire des économies de fonctionnement »

Christine Misin et Mikaël Delalande

Christine Misin et Mikaël Delalande élus Mieux vivre à Donges

Christine Misin et Mikaël Delalande, élus de l’opposition de Mieux vivre à Donges, ont dressé leur bilan de la première année de mandat. C’est « sans défiance, ni pleine confiance dans la majorité » qu’ils se différencient des autres élus d’opposition par leurs actions et leurs prises de paroles, leur « travail de fond en votant les délibérations qui vont dans le bon sens » et s’opposant aux décisions « qu’ils estiment contraires aux intérêts des Dongeois ».

« Oui au dévoiement »

Au sujet de la situation financière, ils déclarent : « Nous sommes conscients du remboursement de la dette pour 2014 d’un montant de 1,3 million d’euros avec les frais financiers. Si le constat est partagé, la stratégie est divergente, les élus mieux vivre à Donges préférant des économies dans le fonctionnement, comme les énergies et les télécommunications pointées depuis plusieurs mois, pour dégager des moyens en investissements dans l’entretien des bâtiments, des routes qui se dégradent. Le recours à un consultant afin de revoir l’organigramme des employés et sur le recrutement d’un directeur général des services pour un montant de 43 000 € a été également un point de désaccord sur le fond et sur la forme. »  

Dans le domaine économique, « si les investissements de la raffinerie sont un soulagement pour l’emploi et un apport financier non négligeable pour les collectivités », les élus de Mieux vivre à Donges soulignent que « le débat de la rentrée portera sur le dévoiement de la voie ferrée pour permettre les investissements ».  

Leur position est claire : « Oui au dévoiement mais dans le respect de l’environnement des riverains, qui ne doit pas être dégradé par le bruit avec des exigences fortes sur les infrastructures. »  

Depuis plusieurs semaines, les parents d’élèves manifestent afin d’avoir une Atsem par classe. Christine Misin et Mikaël Delalande précisent « qu’au vu de la situation financière, une mutualisation entre les classes et une polyvalence est préconisée avec un taux d’encadrement acceptable. Sur les chiffres transmis par la mairie, le taux d’encadrement pour cette année est de 29 élèves par Atsem. Selon les prévisions des effectifs 2015-2016, 297 enfants, le taux avec le recrutement de deux Atsem supplémentaires est de 27 enfants. Une réorganisation interclasse permet, donc, un meilleur encadrement. Déclarer être pour des recrutements sans présenter de projet et en ne précisant pas sur la matière de dégager des moyens financiers ou humains ne nous paraît pas crédible », concluent-ils.

donges.fr

M Delalande et Mme Misin dressent le bilan de leur première année dans l’opposition

Jeudi 2 juillet M Mikaël DELALANDE et Mme Christine MISIN ont tenu une rencontre avec les médias, y compris donges.fr, afin de dresser le bilan de leur première année de mandat d’élu de l’opposition. Ils précisent se différencier  des autres groupes d’opposition par leurs actions et leurs prises de paroles, leur travail de fond en votant les délibérations qui vont dans le bon sens et s’opposant aux décisions qu’ils estiment contraires aux intérêts des Dongeois. Lire la suite

Question au gouvernement sur la voie ferrée

Communiqué de presse du sénateur Vaugrenard.

vaugrenard_yannick11066qLe 24 mars dernier, Yannick VAUGRENARD sénateur de Loire-Atlantique, interpellait le ministre de l’économie concernant le détournement de la voie ferrée, préalable obligatoire à tout investissement. Le gouvernement s’était alors engagé à accompagner la modernisation du site et, depuis, Total a annoncé un plan de 400 millions d’euros ainsi que son accord pour participer à hauteur de 30% au financement des travaux de contournement. Les études ont commencés et il a de nouveau interpellé, aujourd’hui, la ministre de l’écologie, pour demander à l’Etat de prendre toute sa part pour compléter le financement, notamment pour des raisons de sécurité. Le sénateur demandait également de lui communiquer un calendrier des réalisations. 

C’est Mathias Fekl, secrétaire d’Etat auprès du ministre des affaires étrangères, qui répondait au nom du gouvernement. Il a confirmé la mobilisation de ce dernier sur un dossier dont les enjeux économiques et en termes de sécurité sont particulièrement perçus. Il confirme qu’à ce stade les études sont en cours et qu’il conviendra de déterminer le montant exact des travaux avant de s’engager sur le niveau de participation de l’Etat. Yannick VAUGRENARD est ré-intervenu sur la nécessité de la participation financière de l’État pour des raisons de sécurité et compte tenu des engagements des collectivités locales. Par ailleurs, il a également attiré l’attention du gouvernement sur la nécessité de se « border » réglementairement face à une judiciarisation de notre société qui, si elle protège parfois, peut entraîner des retards gravement préjudiciables au regard des enjeux d’emploi et de développement économique.

Communiqué suite aux annonces du Groupe Total

povoieferreL’annonce du groupe Total pour des investissements sur la raffinerie de Donges, à hauteur de 400 millions (dont 50 millions pour le déplacement de la voie ferrée) pour répondre aux évolutions des normes de carburants soufrés, satisfait les élus municipaux du groupe « Mieux vivre à Donges ». Cette annonce va permettre de pérenniser le site et sauvegarder de nombreux emplois, dans une filière déjà très mal malmenée. Le raffinage en France connaissant déjà un repli, la volonté du groupe Total d’investir dans notre région permettra de maintenir les activités portuaires et marque bien une volonté de conserver des activités de raffinage en France avec des unités modernes en phase avec le marché intérieur. La décision du comité de pilotage du 14 avril, d’officialiser le dévoiement de la voie, obstacle majeur pour la pérennisation de la raffinerie, va dans le bon sens, il reste cependant la validation du financement par les différents partenaires.

Suite à notre interpellation auprès du premier ministre, qui nous a assuré de son implication dans ce dossier, avec le ministère de l’économie et de l’industrie, le secrétariat d’état chargé des transports ainsi que le ministère de l’écologie et du développement durable, nous restons vigilant pour que le déplacement de la voie ferrée, qui traverse le site (la ligne Nantes-Le Croisic,) qui doit être détournée, pour un coût estimé à 150 millions d’euros ne soit pas un obstacle financier face au développement de la raffinerie et que nos demandes soient prises en compte par RFF et la SNCF notamment pour préserver les riverains des nuisances  (voir communiqué précédant sur le sujet : mesures de compensations sur les nuisances, murs anti-bruit, maintien d’un service de la SNCF avec la proposition d’adosser à la future halte ferroviaire une plate-forme multimodale alliant les services de transport en commun de la STRAN, un point de covoiturage et un service de type vélos en libre-service….etc).

Le conseil général, le conseil régional et la communauté d’agglomération de la carene, auprès de l’état, doivent être à la hauteur des enjeux en accompagnant le projet, confortant ainsi les activités industrielles de la basse Loire.

Question orale du sénateur Yannick VAUGRENARD – Restructuration de la raffinerie de Donges

En lien la question du sénateur et la réponse du Ministre ici, lors de la séance du 24 mars 2015 (compte rendu intégral des débats)

Yannick VAUGRENARD demande que le Gouvernement accorde une attention particulière au site de Donges en termes d’emplois et que Total s’engagerait à réaliser de nouveaux investissements. C’est rassurant pour le département de Loire-Atlantique, dans son ensemble, et, plus particulièrement, pour le bassin économique de la région de Donges.

« Le détournement de cette voie ferrée risque bien entendu d’exiger du temps ; nous y sommes malheureusement habitués. En effet, les recours, parfois judiciaires, sont aujourd’hui de plus en plus nombreux. Or ces temps de mise en œuvre et de recours ne doivent pas entraver les investissements de Total. »  

En conclusion le sénateur VAUGRENARD a attiré l’ attention de  madame la secrétaire d’État, sur cet aspect, qui n’est pas négligeable : « entre la décision et la mise en œuvre, il ne faudrait pas que trop de mois ou d’années s’écoulent ».


Rappel de notre intervention auprès du premier ministre ici.

Réponse auprès de l’ADZRP suite à son interpellation.

Position de « Mieux vivre à Donges » suite à la demande de l’ADZRP sur le dévoiement RFF

povoieferreSuite à l’interpellation des élus « mieux vivre à Donges » par l’ADZRP, par voie de presse locale puis par courrier,  voici notre positionnement concernant  le contournement  de la voie ferrée.  La question du dévoiement de la voie ferrée Paris-Le Croisic dans la commune de Donges se pose depuis la période de la reconstruction de la ville.

Le débat fut régulièrement relancé par les différentes directions qui se sont succédé à la tête de la raffinerie. Celles-ci ont toujours émis le souhait de voir cette modification de tracé, notamment dans les années 90, afin que l’établissement dongeois puisse bénéficier d’investissement de modernisation pour répondre aux demandes du marché intérieur et des normes environnementales.

Les questions de sécurisations de cette voie furent également au cœur des préoccupations de tous. Le conseil municipal, sous la première mandature de René Drollon, s’est emparé de ces questions, sans que l’état et les parties prenantes ne prennent des décisions, ce qui est regrettable. L’instauration d’un périmètre Seveso et l’élaboration du PPRT ont réactivé la problématique et ont conduit le représentant de l’État, le préfet de la région, à conduire, avec le concours des collectivités locales, des études de faisabilité.

Les différents scénarios se sont concentrés le long de la route départementale D 100 malgré les contraintes environnementales de ce secteur. Le scénario longeant la route départementale RN 171 a, dans le passé, été rapidement écarté sur des arguments de faisabilités techniques et budgétaires. Il ne fut pas l’objet d’études lors du municipe de Madame Auffret. Au cours des différentes réunions auxquelles les  élus du dernier municipe  de « mieux vivre à Donges » ont été présents, les débats se sont concentrés sur la clé de répartition du financement des études, le respect des zones protégées et les différents tracés possibles.

Au cours de ces rencontres, les élus de notre groupe sont restés conscients des conséquences et des enjeux qui seront engendrés par le projet. Notre position est constante, et reste d’actualité, pour préserver les riverains, tous les riverains, des nuisances actuelles et futures sur l’ensemble du réseau RFF traversant notre commune, notamment acoustique. Notre exigence a porté sur une transparence dans les décisions qui seront prises sur le tracé envisagé, sur des mesures de compensation sur les nuisances, sur le maintien d’un service de la SNCF avec la proposition d’adosser à la future halte ferroviaire une plate-forme multimodale alliant les services de transport en commun de la STRAN, un point de covoiturage et un service de type vélos en libre-service.

Les récentes prises de positions du groupe Total concernant le site de Donges seront sûrement déterminantes pour accélérer l’instruction de ce dossier, qui à notre connaissance doit faire l’objet d’un financement, encore bien trop flou. Les décisions sur ce sujet revenant à l’état, nos prises de positions en conseil municipal ne seront que des avis ne pouvant influer que de manière marginale sur un projet d’aménagement relevant de l’État. La faculté de « choisir » un tracé ne nous sera pas donnée, mais nous avons le devoir d’alerter, par notre connaissance du territoire communal, sur les effets des futurs aménagements. Espérant avoir répondu à votre demande, veuillez recevoir, monsieur le président, mes sincères salutations.

Maj: Mieux vivre à Donges écrit au premier ministre à propos de la voie ferrée.

TGV RAF DONGESMikaël DELALANDE, au nom de Mieux vivre à Donges,  a écrit au Premier ministre à propos de la situation de la raffinerie Total et sur les besoins d’investissements pour que le site continu de vivre.  Il alerte Manuel Valls sur la nécessité absolue de déplacer la voie de chemin de fer traversant le site pour permettre les investissements nécessaires pour la sauvegarde de 710 emplois chez Total et plus de 3 500 emplois induits (selon le conseil économique et sociale le rapport est de 5 à 7). Lettre adressée au 1er ministre.


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du 24/02/2015

Raffinerie : Mikaël Delalande écrit au Premier ministre.

Inquiet, comme de nombreux Dongeois, sur l’avenir de la raffinerie Total, Mikaël Delalande, chef de file du groupe d’opposition Mieux vivre à Donges, a adressé un courrier au Premier ministre, le 19 février. S’appuyant sur les différents articles de presse relayant les déclarations des dirigeants de Total sur l’avenir du raffinage en France, et en particulier à Donges, il note tout d’abord « l’importance et la nécessité des investissements pour envisager une pérennité du site dongeois, investissements qui ne pourront se réaliser sans le déplacement de la voie ferrée qui le traverse ». Il rappelle ensuite que cette anomalie fait débats, en termes de sécurité, depuis plusieurs décennies, débats réactivés à l’occasion de la mise en place des PPRT (Plans de prévention des risques technologiques). « Des réunions de concertations avec les parties prenantes se sont déroulées sur des fuseaux possibles pour envisager un contournement, mais sans définir de financements, ce qui fragilise la crédna_4194764_1ibilité du projet », explique Mikaël Delalande, notant que cette problématique conditionne, dans un contexte économique difficile « l’existence même de cette raffinerie ». « Personne à Donges, dans l’arrondissement de Saint-Nazaire et plus largement en Loire-Atlantique, ne peut imaginer la disparition de ce site qui serait perçue comme un aveu d’abandon de la défense de l’industrie française et qui serait également une menace pour les activités du port Nantes-Saint-Nazaire », affirme Mikaël Delalande, précisant qu’au-delà de l’indépendance énergétique, « c’est tout un pan de l’économie locale qui serait visé avec la disparition de nombreuses entreprises sous-traitantes et donc d’un grand nombre d’emplois perdus, 710 chez Total et plus de 3 500 emplois induits (rapport de 5 à 7 selon le conseil économique et social) ».Mikaël Delalande demande donc au Premier ministre de « se saisir de cette question afin que des décisions soient prises rapidement, sous son autorité… » […]

du 4 mars 2015

Le tracé inquiète les riverains

À la suite des déclapovoieferrerations de Total annonçant les restructurations des raffineries de La Mède et de Donges, l’association des riverains (ADZRP) prend acte que Total pourrait maintenir l’unité de Donges à condition que la voie ferrée qui traverse le site industriel soit partiellement détournée. « Cette exigence soudaine de l’industriel soutenue notamment par Mikaël Delalande, élu Dongeois, et Yannick Vaugrenard, sénateur, ne peut que satisfaire les habitants de Donges, mais à condition que le nouveau tracé soit défini en dehors de zones à risques, qu’il ne crée pas de nouvelles nuisances pour les riverains et qu’il ne soit pas un prétexte pour ajouter du danger à ceux déjà existants, notamment par l’installation de nouvelles unités au sein de la raffinerie », déclare l’association. L’association de riverains regrette de n’avoir été convié à aucune réunion de concertation et elle pressent une proposition d’option pénalisante pour les riverains et les industriels des zones de Jouy et de Bonne-Nouvelle notamment.