Partager la publication "Ouest-France: Question de Christine Misin sur les ressources humaines"
Les ressources humaines en question au dernier conseil
Christine Misin s’est interrogée sur la définition des missions et le coût d’un cabinet conseil accompagnant la commune sur des questions de ressources humaines. L’ancien Directeur général (DGS) des services ayant quitté Donges pour une autre collectivité, la première mission du cabinet Urfin consiste à intervenir dans la procédure de recrutement de son remplaçant, pour trier les nombreuses candidatures, présélectionner les candidats à recevoir et éclairer la décision finale. « Le forfait de cette mission (4 689 €) est couvert par l’économie de salaire faite en l’absence de DGS, pendant les quelques mois nécessaires au recrutement », a précisé François Chéneau, en notant, qu’une fois la décision prise en décembre, le postulant devrait avoir une période de préavis à effectuer avant de rallier Donges. La seconde mission concerne la réorganisation des services. Le forfait initial de 3 807 € est déjà prolongé de 5 jours pour un coût supplémentaire de 1 269 €/jour. Cette réorganisation vient d’un constat : « L’organisation actuelle conserve des traces d’organisations diverses ayant eu leur raison d’être, mais maintenues alors que le besoin avait évolué ». Le maire perçoit également le besoin de « restaurer la confiance dans la gestion du personnel ». François Chéneau assure que « tout le personnel sera conservé, mais qu’il y aura quelques changements de poste ou modification de tâches à accomplir ». L’objectif, en « diminuant le cloisonnement pour plus de transversalité », est d’être plus fiable, plus adaptable et plus réactif en « adaptant les moyens au besoin afin d’offrir un meilleur service à la population ». Le coût de cette mission est couvert par les économies réalisées sur les prestations auparavant versées à un cabinet conseil, dont la mission est maintenant assurée par la trésorerie de Montoir. François Chéneau présentera les résultats de l’étude aux instances représentatives du personnel et aux élus. Si Christine Misin a accepté la première mission (recrutement DGS), elle a déploré que « le coût exorbitant de la seconde, dont la durée ne lui semble pas clairement estimée, mais réserve son jugement définitif à la réception des études, dans la mesure où la transparence voulue par la majorité reste d’actualité ». Claudine Moriclet a déploré, à cette occasion, que « la commission des ressources humaines ne se soit toujours pas réunie ».















hmes scolaires. Suite à une réunion de concertation du 19 mai qui aurait réuni « l’ensemble des personnes concernées » aucune modification ne sera apportée « seuls les enfants fréquentant l’école élémentaire de La Pommeraye termineront le midi à 12 h 10 au lieu de 12 h 15 et reprendront les cours à 13 h 55 au lieu de 14h ». Les activités péri-éducatives sont maintenues sur le temps de la pause déjeuner et demeurent entièrement gratuites. Dorénavant « les enfants des écoles élémentaires ne pourront quitter l’école avec leurs parents qu’à 16 h ou 16 h 30, et non plus librement entre 16 h et 16 h 30. Seuls les enfants des écoles maternelles conserveront cette faculté ». Entre la difficulté d’organiser les transports scolaires, la situation financière de la ville, les locaux à disposition de l’OSCD les décisions sont difficiles à prendre pour les nouveaux élus ! Les attentes de la communauté scolaire sont importantes mais c’est le statut quo. Un énième questionnaire va être distribué en juin et un autre en octobre. A ce jour la commission des affaires scolaires ne s’est toujours pas réuni, la question des rythmes scolaires aurait mérité un débat entre les élus municipaux et l’ensemble de la communauté scolaire, ce ne fut pas le cas et c’est regrettable !