Archives mensuelles : octobre 2014

Les élus « Mieux vivre à Donges » condamnent le saccage de l’école de la Pommeraye.

Magazine d'infos municipales de la ville de Donges

Rythmes Scolaires : La 1ère rentrée scolaire de la nouvelle municipalité s’est passée sans véritable changement, hormis quelques modifications d’horaires spécifiques à chaque école. La thématique de « la mise en place des nouveaux rythmes scolaires » fut pourtant  un sujet conflictuel lors de la dernière campagne électorale et à l’heure où nous écrivons notre article, la commission des affaires scolaires, lieu de débats et d’informations  n’est pas encore installée, ce que nous regrettons ! Après une année d’application des rythmes scolaires avec des incidences dans la vie quotidienne des enfants et de leurs familles, une évaluation nous semblait indispensable pour éventuellement ajuster les activités et pour mieux appréhender la fatigue ressentie par les enfants. L’OSCD, qui a été mis à contribution pour gérer les activités, aurait pu être auditionné pour apporter son expertise. Ce ne fut pas le cas, les décisions sont prises, espérons qu’elles conviendront aux familles. Cette réforme imposée par l’État dont on peut regretter l’absence de pérennité pour le financement, doit répondre à des objectifs pédagogiques pour mieux organiser les apprentissages.

Tranquillité publique : La sécurité est un droit pour tous les  citoyens. Les élus se retrouvent confrontés à la demande croissante de la sécurité de leurs administrés. De nombreux Dongeois sont témoins d’actes d’incivilité, tags sur les bâtiments publics ou privés, tapages de jours comme de nuits jusqu’aux actes les plus répréhensibles par la loi, « le vivre ensemble » est mis à mal. Du sentiment d’insécurité aux actes de délinquance les citoyens ne trouvent pas toujours les réponses à leurs questions et ils nous interrogent régulièrement. De nombreuses municipalités investissent de plus en plus en moyens humains avec des budgets conséquents pour faire face aux diminutions des moyens d’action des forces de police, mais jamais une commune ne pourra se substituer à l’état qui est le seul garant du maintien de l’ordre. À Donges c’est à la Gendarmerie de mener les missions de maintien de l’ordre. Notre programme sur la sécurité, basé sur la proximité et le partenariat, était ambitieux et il est le fruit d’expériences de régions ou des constats vécus sur le terrain. Nous sommes satisfaits de la nomination d’un subdélégué sur ces questions, mais il a une tâche importante et des défis. Au sein de la commission sécurité, nous serons une force de propositions avec un objectif qui doit être axé sur la prévention mais aussi sur la fermeté pour obtenir les réparations des dommages subis. La sécurité pour tous doit être une priorité et nous serons offensifs  pour que la municipalité élabore des politiques efficientes. Mikaël DELALANDE, Christine MISIN. Contact :mieuxvivreadonges.fr ; mikael-delalande@orange.fr ; 06 72 32 18 80. Article rédigé le 19/09/2014

MAJ: Un local décent pour le secours populaire (enfin…)

Après notre communiqué de presse sur la sécurité des routes départementales dans notre commune et l’interpellation d’associations, nous prenons acte des intentions du conseil général, suite à sa réaction dans l’édition Ouest-France du 1er octobre, mais nous attendons des actes forts. L’accident tragique démontre cruellement l’urgence d’agir pour la sécurité sur le secteur de ER avec des moyens efficaces. En revanche, la traversée des camions sur la rue du stade est un sujet complexe qui mérite une attention particulière et une large concertation. Le sujet est récurrent pour les Dongeois et doit pouvoir trouver une solution.

Marie-Odile BOUILLÉ relaye notre vœu auprès du ministre de l’intérieur

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Les élus « Mieux vivre à Donges » avaient proposé un vœu au conseil municipal du 22 mai afin que le calcul de la contribution de la ville pour le Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) soit recalculé. Ce vœu a été relayé par notre député, Marie-Odile. Pour rappel la contribution pour Donges est de 493 980 €, soit une augmentation de 4 880 € pour cette année. La ville n’ayant plus la même capacité budgétaire depuis l’instauration des SDIS, les contributions doivent être recalculées et c’est de la responsabilité du conseil général. Nous espérons vivement que le Parlement modifie la loi afin que les villes contributrices puissent être entendues pour une meilleure répartition. Vu la situation financière de la ville qui est très difficile, une contribution en rapport avec les capacités de notre ville serait une bouffée d’oxygène et un principe d’égalité entre les financeurs.