Archives de catégorie : Communiqué

Le Grand Bazar de la fibre optique à Donges!

Incompréhension, naïveté des élus ou opération politique ratée ?

Le 24 février, un courrier est envoyé par les élus Dongeois, à la société Orange pour les interroger sur l’avancée de la fibre optique à Donges, alors même que, 7 jours plus tôt, une rencontre avait eu lieu, avec la société Orange, pour présenter à ces mêmes élus, un état de la situation du déploiement de la fibre optique pour chaque commune de la Carène, et pour Donges, début février, 1 200 logements raccordables! Continuer la lecture

Rond-point de la Pommeraye, les élus mieux vivre à Donges vigilants

Communiqué Mieux vivre à Donges

Les élus Mieux Vivre à Donges se sont exprimés, lors de la commission urbanisme du 15 février en mairie de Donges, suite à l’annonce du conseil départemental sur les investissements pour  les routes qui sont de sa compétence. Face à la dangerosité du carrefour de La Pommeraye avec un trafic routier important, le développement du quartier grâce à l’arrivée de nouvelles familles, la présence de l’école et deux commerces, la décision de créer un Rond-point attendu depuis plusieurs années est reçue favorablement. Continuer la lecture

Les élus Mieux Vivre à Donges exigent la fibre pour tous

Le développement du télétravail, l’accélération de la dématérialisation de l’administration et les nombreux services numériques de plus en plus présents dans notre vie quotidienne démontrent que la fibre optique est un service essentiel. Ce service se fait attendre, notre ville subit les lenteurs de la société Orange, surtout dans les zones dites blanches, où la connexion internet est extrêmement lente. Les élus Mieux Vivre à Donges ont soulevé le retard à plusieurs reprises au sein du conseil municipal. A la suite d’une question sur le sujet, en 2017, le maire nous avait lu, avec fierté, un courrier de la société Orange avec l’annonce de travaux de 2018 à 2020. Une priorité était donnée pour les secteurs les plus en difficultés. Il n’en fut rien ! Continuer la lecture

Communiqué de presse de la liste Mieux Vivre à Donges du 23 juin 2020

Informer, écouter et agir ensemble est le fil CONDUCTEUR du programme de la liste Mieux Vivre à Donges.

Les projets imposés, les avis donnés par le maire sortant qui concernent les dongeois, comme la chaufferie rue du stade, le câble éolien qui traverse la Sencie, et maintenant des pylônes “Orange” que l’on voit fleurir sur la commune sont des pratiques que nous ne voulons PLUS.  Les dongeois ont le droit de savoir ce qui se trame en mairie ! Les élus doivent vous rendre des comptes ; à ce jour, nous sommes les seuls à vous avoir présenté le bilan de nos actions, nous sommes les seuls à vous avoir informés depuis 6 ans sur notre site internet www.mieuxvivreadonges.fr. Les seuls à vous avoir informés avec des comptes rendus des réunions du conseil municipal.

Avec la liste Mieux Vivre à Donges vous serez entendus pour une sécurité retrouvée avec des moyens donnés à la police municipale. Donges a besoin d’être redynamisé avec des services publics, des commerces, des services, un droit à la santé pour tous, une ville propre, une prise en compte des besoins de la jeunesse et de nos aînés, avec des élus réellement au service de tous les habitants.

La crise sanitaire du COVID va entrainer une crise sociale, notre ville a besoin d’élus solidaires, cohérents et présents pour travailler pour défendre l’intérêt collectif. Devant les difficultés que nous devrons affronter, les impôts locaux ne doivent pas être augmentés.  Il faudra être présents et combatifs à la carene pour enfin défendre notre ville.

Le maire sortant ne peut se prévaloir d’un remboursement de dettes. Il reste encore 9,3 millions à fin 2019, avec des prêts pour un total de 3 millions, sans réalisations majeures. Il va laisser des factures de 1,5 millions pour les travaux de l’école de la Pommeraye, 1 million € pour l’accessibilité handicap qui est une obligation en 2023, un terrain synthétique en cours dont le montant ne fait qu’évoluer à la hausse, des routes défoncées qu’il faudra refaire, des promesses d’une nouvelle médiathèque, d’une nouvelle école, une toiture de l’église à rénover en urgence, …etc.. Le bilan du maire sortant ne peut se résumer à des distributions de masques et des courses réalisées par les bénévoles de l’OSCD pendant le COVID

Durant ce mandat vous avez été informés, de nos prises de positions, de nos idées, de notre énergie à défendre l’intérêt des dongeois. Nous sommes intervenus sur tous les sujets, nous avons été présents à toutes les réunions pour défendre la commune : contournement de la voie ferrée, plan local d’urbanisme, sur les enquêtes publiques, sur l’affaire de la cantine, pour défendre le personnel, sur le PPRT, sur les finances, la fibre optique, les logements, le commerce, la sécurité, les transports… Nous, nous sommes fiers de notre bilan.

Nous ne reviendrons pas sur la tentative de fusion avortée, M. NICOLLET a sa part de responsabilité autant que les autres.

Dimanche 28 juin, le seul bulletin pour vous faire entendre, pour changer de CAP : c’est celui de Mieux Vivre à Donges.

Trop c’est trop !

Halte à l’arrogance et au mépris

 

 

Les élus mieux vivre à Donges ont quitté la séance du conseil municipal, jeudi dernier, devant les frasques égocentriques du maire qui ne supportait pas les questions des élus d’opposition. Les élus Mieux vivre à Donges, Mikaël DELALANDE et Christine MISIN se sont interrogés sur les causes des démissions successives au sein de l’équipe majoritaire, l’absence de parité parmi le bureau municipal, les nombreuses absences des élus, notamment ceux qui perçoivent une indemnité. Les Dongeois ont le droit de savoir que l’augmentation de 35% des indemnités des subdéléguées qui ont été plus absentes que présentes pose de réelles questions sur la moralité en politique. Ils ont le droit de connaître la répartition des missions entre les élus du bureau municipal. « Servir et ne pas se servir », slogan de campagne du maire en 2014, est totalement usurpé. Devant les attaques personnelles graves, les refus de répondre clairement aux questions, l’agressivité du maire qui a oublié ses bonnes résolutions pour 2019 lorsqu’il déclarait lors de la cérémonie des vœux être opposé aux «violences verbales » , les élus d’opposition ont considéré que la séance du conseil municipal ne pouvait pas se dérouler normalement dans le respect des idées et des personnes. Et, pourtant nous avions travaillé sur le budget et nous avions des choses à dire, n’en déplaise au maire. En quittant la séance du conseil municipal, fait rare, nous espérons le retour à une vie démocratique apaisée pour que chaque élu puisse s’exprimer et travailler sereinement pour le bien commun.

11 février 2019

 

 

 

Conseil : clash à la mairie


L’ambiance tendue au début de la dernière séance du conseil municipal laissait déjà présager une séance houleuse entre la majorité et les trois groupes minoritaires. Les questions de Mikaël Delalande sur les causes des démissions successives au sein de l’équipe majoritaire, l’actuel non-respect de la parité au bureau municipal, les nombreuses absences des élus – notamment ceux qui perçoivent une indemnité  ont, de toute évidence, irrité le maire François Chéneau. « Provocation permanente ». Le ton est alors monté et les élus de la minorité n’auront pas tenu une heure avant de quitter brusquement la salle. « Trop, c’est trop ! », s’insurge Jean-Marc Nicollet dans un communiqué. « Cette attitude n’est pas nouvelle, mais là, nous avons eu droit à un mépris total de la part de M. Chéneau, des allusions plus que douteuses sur la moralité de certains élus et, encore une fois, de la provocation permanente. » Il ajoute que cette décision de quitter la salle n’était « nullement préméditée ». Alain Chazal, de son côté, évoque « des propos d’une arrogance inouïe, le mépris et des attaques personnelles. Mais nous ne sommes sans doute pas les seuls à subir une telle attitude, déjà deux adjoints de son équipe ont démissionné faisant à cette occasion des déclarations fracassantes allant dans le même sens que nous. » En quittant la séance du conseil municipal, les élus de l’opposition en appellent « au retour à une vie démocratique apaisée pour que chaque élu puisse s’exprimer et travailler sereinement pour le bien commun ». La position des élus de la majorité est évidemment toute autre. Dans un communiqué, l’adjoint Remy Klein déplore la démarche des minoritaires qu’il présume « concertée. Au nom des élus du groupe animé par le maire, nous tenons à réaffirmer notre soutien à François Chéneau mis en cause injustement ».

du 12 février 2019

 

 

 

 

Les élus d’opposition quittent la salle du conseil

Les trois groupes d’opposition se disent excédés par « un manque de respect » du maire à leur égard. François Chéneau et sa majorité dénoncent, eux, un coup monté. Jeudi soir, lors du conseil municipal, consacré notamment au budget 2019, les élus des trois groupes d’opposition ont quitté la salle.

Mikaël Delalande, Mieux vivre à Donges

Les Dongeois ont le droit de savoir que l’augmentation de 35 % des indemnités des conseillers subdélégués qui ont été plus absents que présents  pose de réelles questions sur la moralité en politique. Ils ont le droit de connaître la répartition des missions entre les élus du bureau municipal. « Servir et ne pas se servir », le slogan de campagne du maire en 2014, est totalement usurpé. Devant les attaques personnelles graves, les refus de répondre clairement aux questions, l’agressivité du maire, nous avons considéré que le conseil ne pouvait pas se dérouler normalement.

Alain Chazal, Donges pour tous

Nous avons quitté la séance à cause d’une accumulation de provocations de la part du maire qui, depuis son élection, manie tour à tour le mépris, l’arrogance et les attaques personnelles. Devant les démissions de deux adjoints de son équipe, on est en droit de penser que nous ne sommes pas les seuls à subir ces traitements. Mise en cause de la moralité d’un élu, contre-vérités et refus de répondre aux questions ont motivé le départ spontané – ce n’est pas un complot – de tous les élus de l’opposition jeudi soir. Précisons que les relations sont satisfaisantes avec les autres élus de la majorité.

Jean-Marc Nicollet, Donges avec vous

Le manque de respect du maire envers les élus de l’opposition n’est pas nouveau. Des allusions sur la moralité de certains, la provocation permanente et l’arrogance de dire tout savoir et que nous n’y connaissons rien, tout cela devient difficile à supporter. Nous sommes dans un tribunal où notre avocat maire se comporte comme un procureur. Notre sortie du conseil de jeudi soir n’est pas un complot. Le complot est dans l’équipe majoritaire, où nous avons assisté à des démissions en cascade, où certains élus majoritaires attendent avec impatience la fin du mandat, où une ancienne élue majoritaire est devenue supplétive de l’équipe en place. M. Chéneau a été élu avec la confiance de trois Dongeois sur dix. Cela ne lui donne pas tous les droits.

François Chéneau, maire

Cette sortie théâtrale était préméditée ! C’est une mise en scène ! De la gesticulation, plus que de la contestation pour faire parler d’eux dans la presse ! Je regrette cette façon de s’exprimer par le moyen de la chaise vide. Je le vois comme un aveu de faiblesse doublé d’un manque de cohérence car l’ordre du jour de ce soir sur le budget primitif est un enjeu important pour la commune. Les élus de l’opposition parlent d’une atteinte au droit d’expression, alors que nous sommes la seule commune alentour à laisser une demi-page d’expression libre par groupe d’opposition dans chaque bulletin municipal. Par ailleurs, des membres de l’opposition siègent au CCAS (centre communal d’action sociale) et dans toutes les commissions. Il me semble que je n’ai pas de leçon à recevoir en matière de démocratie communale.

Groupe Rassemblement pour Donges, majorité municipale

Dès le début de séance, les élus de l’opposition ont décidé d’engager de vives polémiques avec le maire et la majorité. Ils sont allés jusqu’à remettre en cause la réalité du travail des élus et des conseillers subdélégués. Refusant d’écouter les réponses du maire, ils ont quitté la séance sous le prétexte de ne pas être respectés. Nous, maires adjoints et conseillers, déplorons cette démarche visiblement concertée et préparée à l’avance et dont le but manifeste était de faire obstruction au vote du budget communal. Le conseil a cependant eu lieu et le budget a été approuvé. Le débat démocratique et le respect du mandat des électeurs devraient toutefois imposer à tous de participer aux délibérations.

15/02/2019

 

 

 

 

Clash au conseil municipal, l’opposition quitte la salle.

Le jeudi 7 février, moins d’une heure après le début du conseil, les élus des trois groupes d’opposition se lèvent et quittent la séance. Leurs questions sur l’absence régulière de conseillers et sur les démissions successives au sein de l’équipe majoritaire puis les explications demandées par Mikaël Delalande sur le non-respect de la parité femmes-hommes parmi les adjoints, rendent l’atmosphère électrique. « Balayez devant votre porte » Mais ce sont des éclaircissements souhaités sur l’augmentation de 35 % des indemnités des subdélégués, sur le nouveau périmètre de compétence de l’adjoint à la sécurité qui n’aura plus de subdélégué à la police municipale, qui semblent agacer le maire François Chéneau. Dans ses réponses, s’adressant à Mikaël Delalande, il déclare : « pour ce qui est de la moralité, vous pourriez commencer par balayer devant votre porte ». Indignés, les neuf élus des trois groupes d’opposition quittent la salle. Pour le maire, il s’agit simplement « d’une mise en scène préméditée de la minorité municipale ». « arrogance » Plus tard, chacun s’est exprimé par communiqué de presse. Jean-Marc Nicollet, du groupe Donges avec vous, lie le clash au comportement du maire qu’il accuse « d’arrogance, de sentiment de tout connaître, de tout savoir et que nous n’y connaissons rien. Nous ne sommes pas dans un tribunal où notre avocat maire se comporte comme un procureur ». Pour Viviane Albert, de Donges pour tous, « M. Chéneau ne supporte pas que l’on puisse émettre un avis différent du sien et sous couvert de paroles méprisantes et souvent accusatrices, il développe une attitude inacceptable de la part d’un premier magistrat de la commune ». Pour Mikaël Delalande, de Mieux vivre à Donges, « les élus ont le droit de connaître la répartition des missions entre les élus du bureau municipal. Servir et ne pas se servir, slogan de campagne du maire en 2014, est totalement usurpé et ses bonnes résolutions pour 2019 vite oubliées lorsque pendant la cérémonie des vœux il se disait être opposé aux violences verbales ». La majorité soutient le maire Le groupe majoritaire, Rassemblement pour Donges, déclarait par la plume de Rémy Klein : « nous tenons à réaffirmer notre soutien au maire mis en cause injustement, alors qu’il vient de confirmer aux élus minoritaires l’octroi d’espaces de libre expression particulièrement étendus dans le magazine municipal, sans équivalent dans les autres communes ».

 

Communiqué sur la carrière de la maison noulet

Carrière de la maison Noulet : Réaction des élus “Mieux Vivre à Donges”

Dans son édition du 1er juin, “L’Écho de la presqu’île” annonce que le projet d’exploiter la carrière de la maison Noulet à Donges n’est pas abandonné et que l’absence de suite donnée par la préfète est due à une réforme réglementaire pendant l’instruction du dossier. Les élus “Mieux Vivre à Donges”, Mikaël DELALANDE et Christine MISIN opposés au projet de stockage de déchets dans la carrière ont interpellé la DREAL pour connaitre le contenu juridique qui a Continuer la lecture

PPRT Exonération de la taxe foncière, la proposition des élus mieux vivre à Donges relayée auprès du département.

Lors du conseil municipal du 21 septembre 2017, une délibération a été approuvée pour accorder une exonération de la taxe foncière pour les propriétés impactées par le PPRT suivant l’article 1383 G du code général des impôts. Notre groupe, avait proposé au conseil d’émettre un texte pour que le département délibère de la même manière et accorde 15 % supplémentaires sur sa quote-part.

La proposition des élus Mieux Vivre à Donges relayée auprès du département.

Suite à notre proposition un courrier en date du 4 mai 2018 a été expédié au Président du conseil départemental de Loire-Atlantique afin de demander que les élus départementaux puissent prendre la même mesure au profit des dongeois impactés par les mesures du PPRT. Nous sommes vigilants sur cette question dans l’attente d’une réponse du département. Continuer la lecture

Communiqué des élus Mieux vivre à Donges à propos de la RD 773 et la RD 4

Samedi 11 novembre, le groupe des élus mieux vivre à Donges a apporté son soutien aux riverains de la RD 773 et RD4 au nord de la commune.

Lors d’un rassemblement les riverains ont rappelé que le trafic des camions en transit reste dense malgré les arrêtés des maires de Pontchâteau, de Crossac et de Sainte Reine. Ces riverains alertent sur la dangerosité du flux de camions et interpellent les transporteurs sur les infractions commises, en empruntant les deux routes départementales.  En plaçant un panneau à l’embranchement des deux routes précitées, la préfecture et le département sont sollicités pour faire cesser le non-respect de la réglementation en verbalisant les contrevenants. Les élus présents auprès des riverains ont apporté leurs soutiens et ont également rappelé leur opposition au projet de comblement de la carrière de la maison noulet.

Ouest France du 22 novembre 2017

« Le transporteur n’est pas au-dessus des lois ! »

Elus Dongeois et représentants des riverains était à la Pommeraye samedi matin pour inaugurer leur banderole « poids lourds en transit égal infraction », installée face au panneau d’interdiction de circulation des poids lourds. La même banderole a été placée au rond-point des Six Croix. Elus Dongeois et représentants des riverains était à la Pommeraye samedi matin pour inaugurer leur banderole « poids lourds en transit égal infraction », installée face au panneau d’interdiction de circulation des poids lourds. La même banderole a été placée au rond-point des Six Croix. Un collectif de riverains des villages Dongeois de La Pommeraye, de Revin et d’Er ainsi que l’Asru (association de sécurité des riverains et usagers) de Pontchâteau ont installé un panneau au carrefour des routes départementales 773 et 4 afin de protester contre le flux continu de poids lourds sur ces deux axes malgré l’arrêté leur en interdisant l’accès. « Nous alertons les chauffeurs (notamment ceux qui transitent vers le port) car ils se mettent en infraction et seraient lourdement condamnés en cas d’accident. Nous interpellons aussi Mme la sous-préfète et M. le président du conseil départemental afin que la réglementation en cours soit respectée car les transporteurs ne sont pas au-dessus des lois ! » s’insurgent les riverains. « On nous parle d’enjeu économique mais la sécurité n’a pas de prix. Que représente pour un chauffeur, un détour de 15 km par rapport à une vie humaine ? » Le collectif, l’Asru ainsi que le groupe Mieux vivre à Donges venu soutenir l’action, ont collectivement réitéré leur soutien aux habitants de Revin qui refusent le projet Charier qui augmenterait le trafic de camions sur cette route.

Presse Océan du 13 novembre 2017

Débrayage des agents de la ville, mieux vivre à Donges apporte son soutien

Communiqué Mieux Vivre à Donges – 09/02/2017

agents des collectivitésLes élus “Mieux Vivre à Donges” apportent leur soutien aux agents de la ville de Donges en débrayage ce jeudi 9 février 2017 qui dénoncent  la dégradation des conditions de travail. Mikaël DELALANDE et Christine MISIN regrettent l’absence de communication, de concertation et de dialogue de la municipalité avec le personnel et les organisations syndicales sur une question importante d’organisation du travail. Ils demandent au Maire de reconsidérer son projet dans le dialogue et le respect du droit syndical. L’équipe municipale actuelle qui lors de sa prise de fonction voulait selon les propos du maire  « débroussailler le maquis » et “rétablir la confiance du  personnel en souffrance”  voit sa politique se solder par un échec avec une  désorganisation et une perte de confiance des agents nécessaire pour la qualité du service public rendu aux dongeois.

Nous avons été les seuls à dénoncer l’intervention du cabinet indépendant “Urfin” (voir ici) et ses méthodes de travail dès février 2015, puis en mars  à voter “CONTRE” la délibération portant sur un nouvel organigramme. Intervention pour une facturation élevée à 43 000 euros (1 500.00 par jour)  et nous en constatons les premiers effets négatifs :

  • Une dégradation des conditions de travail des agents de la ville,
  • Un manque de clarté dans les orientations souhaitées par les élus,
  • Un recul social avec un régime indemnitaire accepté par les deux groupes de droite en décembre 2015, avec le non remplacement des départs en retraite et des arrêts maladies. Des pénalités ont été aussi instaurées pour les personnes en maladie.

Si nos interventions sur la gestion des ressources humaines provoquent les colères du maire qui veut faire du “Fillon avant l’heure”, le mouvement des agents municipaux d’aujourd’hui nous donne malheureusement raison.

Renoncement du maire sur l’armement de la police municipale

Renoncement du maire sur la sécurité

renoncement du maireSuite à l’article de l’écho de la presqu’île, nous apprenons le renoncement du maire pour l’armement de la police municipale. La préfecture qui attend depuis un an qu’un représentant de la ville de Donges vienne retirer l’armement réservé et mis à disposition par l’état, pourra clore un dossier en souffrance dans l’incompréhension du renoncement du maire de Donges. Déclaré que sa décision a été effectuée à titre conservatoire est ubuesque et ne convainc personne et décrédibilise la municipalité. Nous aurons donc attendu un an, la décision du maire pour être informé par la presse de cette reculade. Comme précisé dans l’article le sujet relève des pouvoirs de police propres au maire. Pourtant dans ses tracts, Il avait promis de « refaire de la sécurité une priorité dans l’intérêt de tous », pour le changement c’est raté ! 

Voir nos articles sur le sujet ici et  lors de notre question en conseil municipal et suite à la dernière commission sur la sécurité


 SÉCURITÉ. Le maire n’armera pas ses policiers municipaux.

Echoguerande1 « C’était une option mais compte tenu des différents avis, pour le moment ce n’est plus d’actualité », explique le maire François Chéneau. Il y a un an, le premier édile avait candidaté auprès de la préfecture pour armer sa police municipale. Une procédure rendue possible après les attentats de janvier 2015. La préfecture lui avait rendu un avis favorable. Le maire avait à l’époque agit sans l’aval de sa majorité : « Le sujet relève des pouvoirs propres du maire et la démarche n’a été effectuée qu’à titre conservatoire. La décision ne se fera qu’après validation en bureau municipal et avis de la commission sécurité » nous avait-il alors déclaré en novembre 2015. A priori, l’idée d’armer les deux policiers municipaux (qui sont dotés de gilets pare-balles) n’a pas convaincu. Le maire a donc renoncé.